En 2025, les départements de chimie en crise, Trump, l’IA générative et la capture de pollution dominent les actualités

En bref :
- Une crise structurelle touche les départements de chimie au Royaume-Uni et en Europe, avec confirmations de fermetures, réductions d’effectifs et fusions d’écoles.
- Les administrations politiques et les dépenses publiques influent fortement sur la capacité d’innovation et la compétitivité du secteur chimique, avec des impacts sur l’emploi et la formation.
- L’IA générative prête à transformer les méthodes de recherche, mais soulève des questions cruciales de fiabilité, d’éthique et de qualité des publications.
- La lutte contre la pollution et les PFAS occupe une place grandissante dans les priorités écologiques et réglementaires, tandis que les technologies de capture et de traitement évoluent rapidement.
- Face à ces évolutions, les stratégies industrielles et académiques cherchent un équilibre entre compétitivité, sûreté, écologie et ouverture internationale.
Résumé d’ouverture : Le paysage chimique mondial en 2025 est traversé par des tensions inédites où les questions d’investissement, de souveraineté technologique et de durabilité s’entrechoquent. Les départements universitaires, en particulier dans le secteur chimie, connaissent des pressions budgétaires qui se traduisent par des réorganisations, des réductions d’enseignements et des menaces sur la continuité des formations. Parallèlement, des décideurs politiques, comme ceux qui portent l’hypothèse d’une seconde présidence Trump, reconfigurent les mécanismes de financement et les critères d’éligibilité, impactant directement l’innovation et l’orientation des recherches. Dans ce contexte, l’IA générative fait son entrée comme outil de travail et comme objet de régulation : elle promet une accélération des analyses et une meilleure gestion des grands jeux de données, mais elle mobilise aussi des garde-fous en matière de fiabilité des résultats et d’éthique scientifique. Sur le front environment et capture de pollution, les programmes de surveillance et les technologies de dépollution progressent, mais les politiques publiques peinent à harmoniser les objectifs écologiques et les impératifs industriels. L’année est ainsi marquée par une mosaïque de dynamiques qui exigent une cohérence entre l’enseignement supérieur, l’entreprise, la réglementation et la société civile.
Chimie en crise et refontes structurelles dans l’enseignement supérieur
La décennie qui précède 2025 avait déjà laissé anticiper des tensions dans les filières scientifiques en Europe, mais l’année en cours amplifie ces signaux. Dans plusieurs pays, les départements de chimie font l’objet d’annonces de restructuration, parfois même de fermeture, en raison de budgets universitaires contraints et de la nécessité perçue de prioriser des disciplines jugées plus directement liées à la compétitivité économique actuelle. Au Royaume-Uni, le phénomène s’est intensifié avec des décisions de fermeture ou de réduction d’effectifs dans des universités publiques qui voient dans la chimie une dépense plus lourde que d’autres domaines. Le phénomène ne se limite pas à une الإدارة britannique : des institutions européennes réévaluent l’ampleur des offres de chimie, par exemple en envisageant des fusions entre écoles ou des réaffectations de ressources, afin de maintenir l’expertise et l’accès pour les étudiants malgré des contraintes budgétaires importantes. Dans ce cadre, la notion de « chimistry cold spots » échantillonne une réalité préoccupante: certaines zones géographiques risquent de devenir des zones où l’accès à l’enseignement de la chimie devient difficile, ce qui, à long terme, pourrait affecter l’offre de compétences industrielles et scientifiques au niveau national et régional.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large de transformation des priorités académiques et industrielles. Les réformes de financement, les choix de répartition des fonds publics et privés, et les décisions politiques nationales et européennes influent sur les programmes de formation et sur la capacité des laboratoires à attirer et retenir des talents. L’enjeu principal est double : garantir la continuité pédagogique pour les étudiants et préserver une offre suffisante de compétences spécialisées pour alimenter l’industrie chimique, qui demeure un pilier pour des secteurs tels que la pharmacie, les matériaux et l’énergie. Alors que des apprenants issus de milieux socioéconomiques modestes peuvent être les plus touchés par la réduction de l’offre, les répercussions pourraient se faire sentir sur le long terme dans l’innovation et la compétitivité du Vieux Continent. Pour comprendre ces tendances, il faut regarder les chiffres et les signaux que publient les associations professionnelles et les analyses de marché, comme celles qui soulignent les pressions budgétaires et les choix d’investissement en Europe et au Royaume-Uni.
Parmi les exemples récents, la question des choix d’orientations investit aussi les territoires: des rapports détaillent les effets de la diminution des cours et de la fermeture éventuelle de filières, et les décideurs commencent à envisager des stratégies de redéploiement qui associent enseignement, recherche et industrialisation. Dans ce cadre, les acteurs de la chimie européenne mettent en garde contre les risques de fragmentation et d’inégalité d’accès à la formation scientifique, ce qui peut impacter la capacité à répondre aux besoins de l’industrie et de l’environnement. Des analyses et des opinions, comme celles publiées par Le Monde, rappellent qu’un investissement soutenu dans l’innovation et l’industrie est nécessaire pour assurer une compétitivité durable. Les réflexions de ce secteur convergent vers une nécessité d’équilibre entre coûts et bénéfices, et vers l’idée que former des experts capables de concevoir et de mettre en œuvre des solutions chimiques avancées est une condition sine qua non pour une économie verte et résiliente. Dans ce cadre, les analystes et les partenaires sociaux appellent à des mécanismes de financement plus stables et prévisibles, afin d’éviter des ruptures qui pourraient compromettre les projets à long terme et l’acquisition de compétences clés pour l’avenir.
Pour approfondir les perspectives et les tendances de ce secteur, des rapports spécialisés et des analyses prospectives offrent des repères utiles sur les orientations de l’industrie chimique et les défis à venir. Ainsi, les publications professionnelles et les banques d’investissement publient régulièrement des fiches de tendance qui intègrent des scénarios sur les investissements, les coûts et les dynamiques du marché. Des sources comme Atradius et Les Echos éclairent les effets des chocs énergétiques et des guerres commerciales sur la filière, et ces analyses alimentent les réflexions des décideurs publics et privés sur les prochaines étapes de l’encadrement public-privé.
Dans ce panorama, il est utile d’observer comment les systèmes universitaires et les politiques publiques tentent de préserver les atouts scientifiques tout en répondant à des impératifs budgétaires. Les organisations professionnelles publient des rapports trimestriels qui rappellent que l’innovation dans la chimie et les sciences connexes n’est pas une dépense mais un investissement stratégique pour la compétitivité et la sécurité énergétique. En parallèle, les débats sur la réglementation et les priorités d’investissement restent ouverts et évoluent au rythme des échéances budgétaires et des choix nationaux et européens. Pour les lecteurs qui souhaitent suivre ces évolutions, les analyses et les commentaires publiés dans les années récentes et les années en cours, notamment ceux qui examinent le lien entre politique et science, fournissent des repères pertinents pour comprendre les choix qui façonnent l’avenir de la chimie et de l’environnement.
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Trump 2.0 et l’impact sur l’écosystème académique et industriel
Le chapitre politique de 2025 est marqué par l’émergence d’un cadre de politique publique qui réécrit les règles du financement et du soutien à la recherche. La perspective d’une éventuelle seconde présidence de Trump s’accompagne d’un ensemble de mesures qui visent à limiter certains financements fédéraux, à complexifier les processus de subvention et à redéfinir les coûts indirects liés à la recherche. Cette recomposition a un effet direct sur les départements de chimie et sur les secteurs industriels qui dépendent des avances technologiques financées par des fonds publics. Les universités et les laboratoires se retrouvent à naviguer entre les appels à l’austérité et les exigences d’excellence scientifique, avec des coupes budgétaires qui apparaissent comme des obstacles, mais aussi comme des défis à surmonter pour prouver l’utilité sociale et économique des travaux de recherche.
Les mesures techniques et administratives qui visent à laminer les budgets de fonctionnement et les mécanismes de soutien peuvent provoquer une réorganisation du paysage académique. Les laboratoires confrontés à des réductions d’effectifs ou à des gels de recrutement doivent faire des choix difficiles concernant quels programmes poursuivre et lesquels réorganiser ou fusionner. Dans ce contexte, les universités s’orientent vers des collaborations renforcées et des partenariats public-privé afin de préserver les capacités de recherche et la formation des étudiants, tout en essayant d’attirer des financements privés et européens. Les débats autour des visas et de la mobilité internationale des chercheurs, alimentés par les politiques d’immigration, ajoutent une dimension supplémentaire à la contrainte budgétaire, et posent des questions sur l’équilibre entre ouverture et sécurité. Les rapports et les analyses de l’année écoulée, y compris ceux qui portent sur les conséquences de mesures fédérales sur la recherche, fournissent un cadre pour évaluer les risques et identifier les opportunités de résilience et d’innovation.
Dans l’arène européenne, les impacts de ces politiques sur l’alignement entre l’industrie et l’académie sont surveillés de près. Les acteurs du secteur soulignent que les investissements dans la recherche fondamentale et appliquée restent essentiels pour répondre à des défis majeurs tels que l’écologie industrielle, la sécurité énergétique et les technologies de pointe. Des travaux prospectifs et des rapports sur les perspectives 2025 examinent comment les États et les institutions peuvent préserver l’autonomie stratégique et accélérer les transferts de technologie, tout en garantissant un financement stable et prévisible pour les chercheurs et les étudiants. Cette dynamique complexe montre que la question centrale n’est pas seulement de savoir si des ressources seront disponibles, mais plutôt comment ces ressources seront mobilisées de manière efficace pour soutenir l’innovation et la compétitivité tout en protégeant les valeurs publiques et l’environnement.
Pour nourrir la réflexion et mettre en perspective les enjeux, plusieurs sources spécialisées discutent des implications concrètes de la politique américaine sur la filière chimie européenne et mondiale. Par exemple, Perspectives 2025: quel sera l’impact d’une seconde présidence Trump sur le secteur chimique propose des scénarios et des analyses sur les choix budgétaires et les priorités de recherche. D’autres analyses, comme celles publiées par France Info, décrivent l’état d’alerte dans l’industrie chimique européenne et les risques spécifiques pour l’emploi et l’approvisionnement. Les effets visibles sur le terrain se traduisent aussi par une pression accrue sur les entreprises et les laboratoires pour démontrer la valeur ajoutée de leurs projets et leur capacité à créer des retours sur investissement socio-économiques. Le secteur observe que la coopération internationale et la stabilité budgétaire demeurent des leviers essentiels pour préserver l’innovation et la compétitivité dans un environnement mondial de plus en plus compétitif et incertain. Des analyses professionnelles soulignent que l’écosystème industriel et académique doit naviguer avec prudence, tout en explorant des opportunités de collaboration et d’investissement qui peuvent compenser les effets négatifs des politiques publiques changeantes.
Face à ces défis, les acteurs du secteur appellent à un cadre plus prévisible et plus équitable pour le financement de la recherche, tout en préservant les mécanismes d’incitation à l’innovation. Le débat porte aussi sur l’importance de la sécurité des données et des résultats, afin d’éviter les dérives potentielles liées à la pression pour publier rapidement ou pour obtenir des résultats spectaculaires. En parallèle, les voix des chercheurs et des étudiants insistent sur la nécessité d’un environnement qui favorise l’échange international et la mobilité, afin de maintenir une communauté scientifique dynamique et résiliente. Dans cette optique, les analyses et les rapports des années récentes offrent des outils pour évaluer les choix stratégiques et leurs conséquences à court et moyen terme, et pour imaginer des scénarios où la chimie européenne et mondiale peut non seulement survivre, mais aussi prospérer en déployant des stratégies innovantes et inclusives.
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IA générative et les défis pour la recherche en chimie
L’IA générative est entrée dans le champ scientifique comme une innovation majeure capable d’accélérer les simulations, l’analyse de données et le design moléculaire. Pour les chimistes, elle promet des gains de productivité et des nouvelles méthodes d’exploration des données expérimentales. Toutefois, elle soulève des questions importantes sur la fiabilité des résultats et sur l’éthique de la publication. Les communautés scientifiques discutent activement des meilleures pratiques pour intégrer ces outils sans compromettre l’intégrité de la recherche. Les risques de plagiat, de fausses images et de structures chimiques mal interprétées exigent des cadres robustes de vérification et de responsabilisation. Des expériences menées par des chercheurs montrent qu’il peut être extrêmement difficile, même pour des experts, de distinguer des images générées par IA des observations réelles, ce qui complique les contrôles de qualité et la reproduction des résultats. Cette réalité pousse les éditeurs et les institutions à envisager des règles claires sur l’utilisation des outils d’IA pour la représentation moléculaire et pour l’analyse des données.
Les appels à restreindre ou à encadrer l’usage des IA génératives dans certaines publications se multiplient. Des figures éminentes de la communauté chimique insistent pour éviter les représentations graphiques qui pourraient induire en erreur les lecteurs ou les décideurs, et soulignent qu’un écart entre le signal et le bruit produit par les IA peut avoir des conséquences sur les politiques publiques et les investissements industriels. D’autre part, l’IA peut aider à clarifier des jeux de données complexes et à accélérer la découverte de matériaux innovants, y compris dans le domaine de la capture de pollution et des procédés propres. En 2025, les chercheurs envisagent un cadre où l’IA est intégrée de manière responsable, avec des protocoles de traçabilité, des référentiels de validation et une éthique renforcée dans la communication scientifique. Cette approche demande une collaboration étroite entre les chercheurs, les éditeurs, les institutions et les régulateurs pour maintenir l’équilibre entre innovation et rigueur. Des publications et des rapports, tels que ceux qui évoquent les questions de droit d’auteur et d’accès libre, éclairent les débats et proposent des pistes concrètes pour harmoniser les pratiques. Ainsi, si l’IA générative peut devenir un outil indispensable, elle ne peut être adoptée sans un cadre qui garantit l’exactitude et l’authenticité des résultats, et sans un engagement clair envers l’éthique et l’intégrité scientifique.
En parallèle, la discipline est confrontée à des défis spécifiques liés à la reproductibilité et à la transparence des modèles génératifs. Des initiatives de normalisation et des discussions sur les bonnes pratiques dans les revues académiques cherchent à clarifier ce qui peut être publié lorsque des résultats proviennent d’outils d’IA, et comment décrire les méthodes de manière à permettre une vérification indépendante. Les débats se jouent aussi sur la formation des jeunes chercheurs: les curricula intègrent désormais des modules sur l’éthique, la vérification des résultats et l’interprétation critique des sorties des IA, afin de préparer les futurs chimistes à un environnement où l’IA est omniprésente mais où la responsabilité demeure humaine. Les retours d’expérience montrent qu’une adoption progressive et guidée, associant expérimentation et évaluation, peut permettre de tirer le meilleur parti de l’IA générative sans compromettre les standards de la science.
Pour les professionnels et les décideurs, il est crucial d’observer l’évolution des pratiques éditoriales et des régulations liées à l’utilisation de l’IA dans les publications, afin d’éviter les dérives et de protéger les intérêts des auteurs et des laboratoires. Les discussions autour de l’IA dans la chimie s’inscrivent dans une dynamique plus large qui voit l’intelligence artificielle comme une technologie qui transforme l’environnement scientifique et industriel, tout en imposant des responsabilités accrues et un cadre éthique strict. En ce sens, les enjeux ne se limitent pas à la technologie elle-même, mais touchent aussi à la manière dont la communauté scientifique choisit de communiquer, de vérifier et de partager ses découvertes dans un monde où la vitesse et l’envergure des données exigent une discipline et une transparence sans compromis. L’année 2025 peut être vue comme un tournant: elle offre l’opportunité de décloisonner les approches analytiques et de renforcer la confiance dans les résultats, tout en promouvant une culture de l’innovation qui respecte les valeurs fondamentales de la chimie.
Pour approfondir les problématiques liées à l’IA et à la chimie, des analyses et des exemples concrets éclairent les choix qui s’imposent. Dans ce domaine, les institutions et les éditeurs discutent des meilleures pratiques pour encadrer l’utilisation des générateurs d’images et des générateurs de modèles, afin de préserver l’exactitude des données et d’éviter les ambiguïtés dans les publications. Des voix de la communauté scientifique insistent sur l’importance de la formation continue et de l’évaluation critique des outils d’IA, afin de garantir que ces technologies restent des leviers d’innovation et non des sources de biais ou d’erreurs non détectées. En fin de compte, l’intégration responsable de l’IA générative dans la chimie exige une coopération étroite entre les chercheurs, les professionnels de l’édition et les décideurs politiques pour construire un écosystème qui soutient non seulement l’innovation, mais aussi l’intégrité et la confiance publiques.
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Capture de pollution: écologie et technologie à l’épreuve des régulations
La pollution chimique et les substances persistantes comme les PFAS continuent de dominer les débats sur l’environnement et la sécurité publique. Les efforts internationaux pour limiter les émissions et les contaminations se heurtent à des réalités économiques et géopolitiques, tout en poussant les acteurs à innover dans l’ingénierie des procédés et les systèmes de surveillance. La question centrale est de concilier une réduction effective des émissions et une protection des populations avec les besoins industriels et les contraintes budgétaires. Dans ce contexte, des initiatives réglementaires et des projets technologiques tentent d’avancer simultanément sur plusieurs fronts: réduction de la production et de l’usage des substances toxiques, amélioration des technologies de capture et de dépollution, et renforcement des systèmes de contrôle et de traçabilité. Ces évolutions exigent des acteurs publics et privés qu’ils portent une vision à long terme et qu’ils investissent dans des solutions robustes et reproductibles, afin de limiter l’impact sur l’environnement tout en soutenant la compétitivité et l’innovation.
Les données et les analyses des années récentes montrent que l’industrie est entrée dans une phase où les coûts de dépollution et de prévention deviennent un paramètre central de la compétitivité. Des études démontrent que les investissements dans les technologies de capture et de traitement des polluants peuvent rembourser rapidement les coûts initiaux par les gains en efficacité et par la réduction des risques sanitaires. Les politiques publiques adoptent progressivement des cadres plus stricts pour les émissions et les rejets, tout en encourageant l’adoption de procédés propres et de matériaux durables. Dans ce cadre, des ressources et des rapports soulignent l’importance de l’écologie dans la stratégie industrielle, et de l’intégration des principes de durabilité dans les choix technologiques et de financement. L’objectif est clair: transformer la pollution en opportunité d’innovation et de croissance, tout en protégeant l’environnement et la santé des populations. Pour les lecteurs qui veulent approfondir, les analyses et les rapports sur le sujet offrent des repères sur les politiques, les technologies et les pratiques industrielles qui façonnent le paysage de la capture de pollution et de l’écologie industrielle.
À cet égard, l’actualité montre une convergence des efforts entre les chercheurs, les décideurs et les entreprises pour promouvoir des solutions plus efficaces et moins coûteuses. La coopération internationale et les échanges de connaissances jouent un rôle crucial dans l’élaboration des normes et des solutions concrètes, qui peuvent ensuite être déclinées dans divers environnements industriels et environnementaux. Enfin, les citoyens et les ONG sont de plus en plus considérés comme des partenaires actifs dans le suivi et l’évaluation des performances environnementales des industries, ce qui renforce la légitimité et la transparence des actions entreprises. Dans ce contexte, la capture et le traitement des polluants deviennent des enjeux de société qui mobilisent à la fois les sciences, les technologies et les politiques publiques pour construire un avenir plus sûr et plus durable.
| Aspect | 2024 | 2025 | Impact |
|---|---|---|---|
| Investissements dans la chimie européenne | 8,2 Md€ | 7,1 Md€ | Ralentissement global et réorientation vers les technologies propres |
| Guerre commerciale et droits de douane | Modéré | Élevé | Incertitude sur les chaînes d’approvisionnement et coûts variables |
| Réglementation PFAS | Émergente | Intégrée | Contrasté selon les pays; accélération des substitutions |
| MOFs et applications industrielles | Recherche fondamentale | Transfert industriel | Potentiel de captures et de stockages démontré, mais besoin de démonstrateurs |
Pour rester informé sur les évolutions liées à la problématique de la pollution et aux solutions technologiques, de nombreuses sources publient des analyses et des mises à jour utiles. Des rapports et des articles comme Le Monde apportent des éclairages sur les mécanismes d’investissement et leurs répercussions sur l’écosystème industriel et environnemental, tandis que Atradius dresse les tendances du secteur et les scénarios envisageables pour 2025. D’autres analyses, comme Les Echos, répondent à la question des effets des chocs énergétiques et des guerres commerciales sur l’activité, ce qui éclaire les décisions d’investissement et de priorité stratégique. Enfin, les perspectives 2025 sur l’impact des politiques publiques et les décisions présidentielles, abordées sur 3eco, complètent le tableau des scénarios possibles pour le secteur et pour les laboratoires. Ces liens permettent d’illustrer, dans le texte, les multiples facettes du problème et les réponses que les parties prenantes explorent en 2025.
En parallèle, des ressources associées à France Chimie Normandie et France Info apportent des informations complémentaires sur l’état du secteur et les réactions des acteurs face à ces évolutions. Ces perspectives, cumulées à d’autres analyses et opinions, permettent d’avoir une vision plus complète des enjeux, des risques et des opportunités qui dessineront le paysage de la chimie et de l’environnement dans les années à venir.
Des discussions et des analyses supplémentaires sur ce thème se trouvent dans divers rapports et articles spécialisés, comme Libération, qui décrivent les menaces potentielles sur les usines et les emplois en cas de poursuite des tensions commerciales, et Économie Matin, qui analyse les dynamiques de dumping et leurs répercussions sur l’emploi. Enfin, les analyses du Journal des Entreprises et les articles techniques de Techniques de l’Ingénieur complètent ce panorama en apportant des nuances sur les pressions et les réponses possibles pour le secteur chemique en France et en Europe.
Perspectives et itinéraires d’innovation face à la crise
Face à ces dynamiques, le secteur cherche des trajectoires d’innovation qui conjugue compétitivité et responsabilité. L’adoption de technologies propres et de procédés économes en énergie est considérée comme une voie clé pour réconcilier performance économique et écologie. Les MOFs (frameworks organiques métalliques) et d’autres matériaux avancés font l’objet d’un intérêt soutenu, avec des démonstrateurs qui visent à améliorer le captage du CO2, le stockage de l’hydrogène ou la dépollution des sols et des eaux. Dans ce cadre, les politiques publiques, les partenariats académiques et les investissements privés peuvent se conjuguer pour financer des projets pilotes et des démonstrateurs à échelle industrielle. L’objectif est d’ouvrir des débouchés économiques tout en protégeant l’environnement et la santé humaine, en mettant l’accent sur des solutions qui sont à la fois efficaces et économiquement viables. Les défis restent importants, mais les opportunités liées à l’innovation technologique et aux nouvelles chaînes de valeur dans la chimie verte et les sciences des matériaux restent une perspective motivante pour les années à venir.
Pour compléter ce panorama, des analyses et des rapports sur les tendances et les perspectives des technologies propres et des solutions écologiques offrent des cadres utiles pour les décideurs et les chercheurs. Les discussions autour de la régulation, de la mobilité internationale et des investissements dans l’innovation technologique montrent qu’un ajustement coordonné entre les secteurs public et privé est non seulement souhaitable mais nécessaire pour pérenniser une économie chimique européenne performante et respectueuse de l’environnement. Les enjeux sont vastes et nécessitent une approche pluridisciplinaire qui combine chimie, ingénierie, économie et sciences politiques, afin de bâtir des systèmes résistants qui peuvent absorber les chocs économiques et les incertitudes géopolitiques tout en avançant vers des objectifs environnementaux ambitieux. Ce qui se joue en 2025 déterminera, en partie, les capacités d’innovation européenne pour les années suivantes et la manière dont la chimie peut continuer à être un moteur de croissance responsable et durable.
Quelles sont les grandes questions qui traversent le secteur chimique en 2025 ?
Les défis touchent l’investissement public et privé, les orientations de financement, les tensions commerciales, l’intégration de l’IA générative dans la recherche et les efforts d’écologie industrielle, notamment autour de la capture de pollution et des PFAS.
Comment l’IA générative influence-t-elle la pratique scientifique ?
Elle accélère l’analyse et le design moléculaire, mais soulève des questions de fiabilité, de reproductibilité et d’éthique. Les bonnes pratiques et des cadres régulateurs commencent à émerger pour encadrer son utilisation dans les publications et les recherches.
Quelles solutions pour soutenir les départements de chimie en crise ?
Des mécanismes de financement plus stables, des partenariats public-privé, des réformes de l’enseignement et des programmes de démonstration industrielle sont envisagés pour préserver l’offre éducative et l’innovation technologique.
Quelles perspectives pour la capture de pollution et l’écologie industrielle ?
Les technologies de dépollution et les cadres réglementaires évoluent pour favoriser des procédés propres tout en garantissant la sécurité et l’efficacité. L’investissement dans ces technologies est perçu comme un levier économique autant que environnemental.
Source: www.chemistryworld.com
