À Pékin, Novak Djokovic décroche son 102e titre et se rapproche des records de Roger Federer et Jimmy Connors

À 39 ans, Novak Djokovic a ajouté une nouvelle ligne à un palmarès déjà exceptionnel en remportant le tournoi de Pékin. Sa finale contre Alex de Minaur s’est achevée prématurément, après un premier set gagné par le Serbe et l’abandon de l’Australien au début de la deuxième manche. Ce 102e titre le rapproche de Roger Federer, qui en compte 103, et du record de Jimmy Connors, établi à 109 trophées.
Le résultat a une portée particulière : Djokovic n’avait plus remporté de tournoi depuis l’ATP 250 d’Athènes, en novembre 2025. À Pékin, il a également signé une septième victoire dans une épreuve où il n’a jamais été battu en finale. Au-delà des chiffres, ce succès rappelle la capacité du Serbe à rester compétitif sur le circuit, malgré les exigences physiques d’une carrière commencée au plus haut niveau il y a plus de deux décennies.
En bref :
- 102e titre pour Novak Djokovic, remporté à Pékin contre Alex de Minaur.
- Le Serbe a gagné le premier set 7-6 (7-3), avant l’abandon de l’Australien alors que le deuxième débutait.
- Il n’est plus qu’à une longueur des 103 titres de Roger Federer et à sept des 109 de Jimmy Connors.
- Cette victoire est son septième sacre à Pékin et met fin à une période sans titre depuis Athènes, en novembre 2025.
Une finale à Pékin interrompue après un premier set disputé
La finale entre Novak Djokovic et Alex de Minaur n’a pas connu son dénouement sportif habituel. Les deux joueurs ont d’abord disputé une manche serrée, conclue au jeu décisif : Djokovic l’a emporté 7-6, avec un avantage de 7 points à 3 dans le tie-break. Au début du deuxième set, l’Australien a abandonné, laissant le trophée au Serbe sur le score officiel de 7-6 (7-3), 0-1, abandon.
La précision du score est importante : la victoire ne signifie pas que Djokovic a dominé deux manches complètes. Elle récompense le joueur qui avait pris l’avantage dans la première partie de la rencontre, mais le forfait de De Minaur a empêché la finale de se poursuivre. Les comptes rendus de la finale de Pékin et de l’abandon de De Minaur détaillent cette issue en deux temps.
Un abandon peut modifier la lecture d’un match sans effacer ce qui l’a précédé. Le tie-break avait concentré la tension : chaque point pèse davantage, et la maîtrise des échanges décisifs constitue souvent un test de sang-froid. Pour un joueur expérimenté comme Djokovic, savoir réduire les fautes et patienter dans les moments serrés demeure une arme essentielle. Le score du premier set apporte donc un élément de contexte, même si la deuxième manche n’a pas pu aller à son terme.
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Le 102e titre de Djokovic dans la course aux records
Le nombre 102 situe le Serbe dans un cercle très restreint de champions. Il ne lui manque qu’un titre pour rejoindre Roger Federer, crédité de 103 sacres en simple, tandis que Jimmy Connors reste en tête avec 109. L’écart avec l’Américain est désormais de sept trophées : un défi considérable, mais la victoire chinoise rapproche encore Djokovic d’un sommet longtemps associé aux plus grandes carrières de l’ère moderne.
| Joueur | Titres en simple | Écart avec Djokovic après Pékin |
|---|---|---|
| Jimmy Connors | 109 | 7 titres |
| Roger Federer | 103 | 1 titre |
| Novak Djokovic | 102 | — |
Cette comparaison porte sur le total des titres remportés en simple, et non sur les victoires en Grand Chelem. Djokovic possède déjà 24 trophées majeurs, un indicateur distinct qui témoigne d’une autre dimension de son palmarès. Les records ne racontent pas à eux seuls la difficulté des époques, des calendriers ou des surfaces, mais ils offrent un repère simple pour mesurer la longévité et la régularité d’un champion.
Pour ses supporters, chaque trophée supplémentaire transforme la poursuite statistique en feuilleton sportif. Pour ses adversaires, le chiffre rappelle qu’il faut encore battre un joueur capable de gérer les moments importants. Le rapprochement avec Federer donne un objectif immédiat, tandis que Connors reste la référence à plus longue distance.
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Sept sacres à Pékin, un rendez-vous particulièrement réussi
Le tournoi chinois occupe une place singulière dans le parcours du Serbe : il s’agit de son septième titre à Pékin, en autant de finales disputées dans cette épreuve. Cette série souligne son efficacité dans un environnement où il a régulièrement trouvé ses repères. Sur dur, l’équilibre entre retour, déplacement et précision en fond de court correspond aux qualités qui ont construit son jeu au fil des saisons.
La réussite dans une même compétition ne dépend pas d’un seul facteur. Les habitudes de déplacement, la connaissance des conditions de jeu et la capacité à s’adapter au rythme du tournoi peuvent réduire l’incertitude. Cela ne rend pas chaque édition prévisible : il faut encore franchir les tours, répondre aux variations tactiques et tenir lorsque les échanges s’allongent. Le parcours de Djokovic à Pékin illustre cette constance, mais la finale contre De Minaur rappelle aussi qu’un résultat dépend parfois d’événements imprévus.
À 39 ans, conserver un tel niveau exige une gestion minutieuse de l’effort. Un joueur ne peut pas aborder chaque rencontre avec la même dépense physique, surtout dans un calendrier dense. Les choix de récupération et de préparation comptent autant que la qualité technique. La manière dont Djokovic a conclu le premier set, puis obtenu le titre après le retrait de son adversaire, s’inscrit dans cette réalité exigeante du tennis professionnel.
Les récits de presse consacrés à son 102e titre remporté à Pékin replacent également ce succès dans la perspective de sa longévité et de ses statistiques.
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Une saison relancée après le titre d’Athènes
Le trophée de Pékin met fin à une attente qui durait depuis l’ATP 250 d’Athènes, remporté en novembre 2025. Entre ces deux succès, le Serbe n’avait donc pas ajouté de titre à son compte. Pour un joueur dont les standards ont longtemps été ceux des finales et des grands rendez-vous, cette période donne une mesure supplémentaire à la victoire chinoise : elle marque un retour au premier plan, même si un seul résultat ne suffit pas à résumer toute une saison.
La constance à ce niveau est souvent moins visible que les trophées. Elle se joue dans la préparation des matches, la récupération, l’ajustement tactique et la capacité à rester engagé malgré les revers. Les performances d’un vétéran du circuit sont aussi scrutées à travers son état physique, car chaque déplacement et chaque tournoi imposent une charge importante. À ce stade de sa carrière, la sélection des compétitions peut peser sur les ambitions autant que le jeu lui-même.
Le titre ne permet pas, à lui seul, de tirer des conclusions sur la suite du calendrier. Il fournit néanmoins un signal concret : Djokovic a encore été capable de gagner un tournoi, de gérer une finale sous pression et de faire progresser son total. La perspective d’un 103e sacre rendra ses prochaines apparitions particulièrement suivies, alors que chaque match peut influer sur la course aux records.
Ce que ce nouveau trophée change dans son palmarès
Le 102e titre ne bouleverse pas la place de Djokovic dans l’histoire du tennis : elle est déjà solidement établie par ses succès majeurs et la durée de sa présence au sommet. Il ajoute toutefois une donnée particulièrement lisible à son palmarès. Le Serbe se rapproche du total de Federer tout en restant engagé dans la poursuite de Connors, deux références qui permettent de situer l’ampleur de sa carrière sur une autre échelle que celle des seuls tournois du Grand Chelem.
Le détail du résultat doit rester au centre de l’analyse. Djokovic a remporté le jeu décisif du premier set, puis De Minaur n’a pas pu poursuivre la finale. La victoire est donc officiellement acquise, mais elle ne correspond pas à un match complet en deux manches. Cette distinction n’enlève rien au titre ni à sa valeur statistique ; elle restitue simplement la façon dont le tournoi s’est achevé.
Pour les observateurs, le prochain repère est désormais clair : atteindre les 103 titres de Federer. Ensuite, les 109 de Connors demeureront l’objectif le plus lointain. Chaque étape dépendra de la forme du Serbe, de son calendrier et de sa capacité à éviter les blessures. Le tennis offre rarement une progression linéaire, mais Pékin a confirmé que Djokovic reste en mesure d’ajouter des chapitres à une carrière historique.
Le compte rendu de la victoire de Djokovic à 39 ans revient sur cette performance et sur le rapprochement avec les deux grands records. À Pékin, le chiffre 102 est ainsi devenu plus qu’un total : il indique que la course aux sommets reste ouverte.
Quel est le 102e titre remporté par Novak Djokovic ?
Il s’agit du tournoi de Pékin, remporté après une finale contre Alex de Minaur. Djokovic a gagné le premier set 7-6 (7-3), puis l’Australien a abandonné au début de la deuxième manche.
Combien de titres séparent Djokovic de Roger Federer ?
Après son succès à Pékin, Djokovic totalise 102 titres en simple, contre 103 pour Roger Federer : il lui manque donc une victoire en tournoi pour égaler le Suisse.
Quel est le record de Jimmy Connors ?
Jimmy Connors est crédité de 109 titres en simple. Le total de Djokovic à Pékin le place à sept trophées de cette référence.
Pourquoi la finale de Pékin s’est-elle terminée si tôt ?
Alex de Minaur a abandonné au début du deuxième set. Le score était alors de 7-6 (7-3), 0-1 en faveur de Novak Djokovic, qui a ainsi remporté le tournoi.
