Marchés financiers en 2025 : une année placée sous le signe de la continuité

En bref
- 2025 a confirmé la résilience de l’économie mondiale malgré des vents géopolitiques persistants.
- La continuité se lit dans les trajectoires de croissance et dans la prudence des allocations d’actifs, en particulier en Europe.
- La comparaison Europe/États-Unis montre des dynamics divergentes sur l’inflation et les politiques monétaires, avec des implications pour les actions et les obligations.
- Les marchés ont démontré une préférence croissante pour la diversification géographique et des stratégies tactiques face à la volatilité.
- Pour 2026, l’attention se porte sur la cohérence des choix, la discipline d’exécution et la gestion du risque.
Cette année, les marchés financiers ont été guidés par une dynamique de continuité plutôt que par une reformulation brutale des portefeuilles. Dans un contexte où l’économie mondiale affiche une croissance mesurée, les investisseurs ont cherché à concilier la nécessité de tirer parti des tendances positives et la vigilance face aux incertitudes persistantes. L’analyse synthétisée ici s’appuie sur des bases robustes et des perspectives qui s’ouvrent sur l’année suivante, en privilégiant une approche centrée sur les convictions et l’exécution. Le lecteur y trouvera des éléments concrets sur les trajectoires des marchés, les mécanismes qui sous-tendent les décisions d’investissement et les stratégies recommandées pour naviguer dans un paysage où les trajectoires économiques restent liées mais pas synonymes d’immobilisme.
Le chapitre qui suit s’ancre dans une logique de référence, en reliant les chiffres et les signaux du présent à des scénarios pour 2026. Il s’agit d’aider les investisseurs à comprendre les notions de continuité, de croissance et de tendances, afin de construire des portefeuilles qui résistent aux chocs tout en profitant des opportunités. Le style reste informative, appuyé sur des données économiques et des exemples concrets, et évite les généralisations superficielles. Le propos se veut utile autant pour les professionnels que pour les personnes qui gèrent leur patrimoine personnel, en privilégiant une vision pragmatique et réaliste des marchés financiers.
Marchés financiers en 2025 : continuité et résilience face à la volatilité
En 2025, l’économie mondiale a démontré une solidité remarquée malgré des incertitudes géopolitiques et des tensions commerciales. Le principal enseignement porte sur la capacité des économies à maintenir un rythme de croissance soutenu dans un contexte européen et américain aux dynamiques différentes. La croissance mondiale s’est établie autour de 3,2 %, légèrement en deçà de l’année précédente, mais suffisamment robuste pour soutenir les marchés et éviter les effondrements qui auraient pu alourdir le portefeuille des investisseurs. Cette dynamique a été favorisée par des effets d’entraînement provenant de soutiens budgétaires dans plusieurs grandes économies et par une détente progressive sur le front des taux d’intérêt. Dans ce cadre, les indices boursiers ont connu des fluctuations mais ont globalement affiché une trajectoire qui privilégie la stabilité et la visibilité des earnings sur le plan sectoriel.
Pour les investisseurs en 2026, l’analyse met en lumière une perspective de continuité, avec des signaux qui plaident pour une approche réfléchie et équilibrée. Les soutiens budgétaires, notamment dans les économies européennes et américaines, pourraient continuer à soutenir l’investissement et la croissance, tout en nécessitant une surveillance attentive des coûts et des dettes publiques. La diffusion des baisses de taux, même si elle ne s’opère pas de manière uniforme, laisse entrevoir des conditions de financement plus favorables pour les entreprises et les ménages, avec des effets positifs sur la demande et l’activité.
Sur le plan des marchés, les investisseurs ont dû composer avec une volatilité persistante, alimentée par des facteurs comme la perception des risques géopolitiques, les flux de capitaux internationaux et les variations des cours des matières premières. Dans ce contexte, la diversification a encore démontré son utilité, en particulier lorsque les portefeuilles intègrent une exposition européenne plus marquée en raison d’un rendement attendu plus attractif et d’un risque de change mieux maîtrisé. Les actions, mais aussi les obligations d’entreprises et les obligations souveraines demeurent des briques essentielles, mais leur rôle s’inscrit de plus en plus dans un cadre où la gestion active et le timing des expositions jouent un rôle important pour capter les opportunités, tout en limitant les périodes de forte volatilité.
Dans le cadre de ce cadre narratif, les études et les analyses publiées par les cabinets et agences spécialisées apportent des éléments de contexte précieux. Par exemple, la lecture des bilans et des perspectives proposés par des institutions et think tanks montre une convergence autour d’un scénario de croissance modérée et d’une inflation maîtrisée. Pour les investisseurs, cela se traduit par une préférence croissante pour des profils de rendement plus résilients et une gestion du risque qui privilégie la liquidité et la capacité à déployer rapidement des capitaux lorsque des signaux de volatilité se présentent. Ces éléments renforcent la thèse de la continuité plutôt que celle d’un tournant radical du paysage financier, et plaident pour une approche d’investissement qui s’appuie sur des convictions solides, une exécution disciplinée et une gestion active du risque.
En termes de lecteur, cette approche se décline en conseils opérationnels, notamment la nécessité de maintenir un volant de liquidités pour profiter des épisodes de volatilité et des baisses de cours, tout en privilégiant des placements qui offrent une protection dans les phases de contraction du marché. Par ailleurs, l’analyse souligne l’importance de l’exposition géographique et sectorielle, afin de capter les opportunités tout en amortissant les risques propres à chaque région. Dans ce sens, l’Union européenne apparaît comme une zone d’investissement attractive, compte tenu des perspectives de croissance et de stabilité, mais sans négliger les opportunités offertes par les marchés émergents, qui peuvent offrir des retours supérieurs sur le long terme. Cette approche équilibrée est fondée sur l’idée que la continuité est une relation entre tendance structurelle et opportunités tactiques, et qu’elle demande une surveillance constante et une réévaluation régulière des portefeuilles.
Pour illustrer ces idées, des analyses croisées et des exemples concrets sont utiles. Dans le cadre de la continuité, on peut citer des secteurs qui ont démontré leur résistance, tels que les technologies de l’information, les services financiers et les biens de consommation non cycliques, qui ont su résister à des périodes de tension. Par ailleurs, les obligations de bonne qualité et les obligations à haut rendement, lorsqu’elles sont gérées avec discernement, restent des briques solides des portefeuilles, en particulier lorsque l’exposition européenne est renforcée et que les rendements inclusif des devises restent attractifs après couverture. Pour consulter des analyses plus détaillées et des perspectives chiffrées, on peut se référer à des sources spécialisées comme bilan des marchés financiers : tendances et perspectives et une année dans la continuité de 2025.
Les perspectives pour 2026 se dessinent alors comme une extension logique de 2025, loin d’un simple maintien sans changement. Elles s’appuient sur des dynamiques d’investissement et des stratégies d’allocation qui privilégient la durabilité et la résilience. Ainsi, les investisseurs sont amenés à repenser leurs expositions, à réévaluer leurs risques et à ajuster leurs portefeuilles en fonction d’un contexte économique qui demeure clivant mais prometteur pour ceux qui savent exploiter les opportunités avec méthode. Cet équilibre entre continuité et adaptation est au cœur des choix de gestion qui détermineront le succès des investisseurs dans les mois à venir, et qui favoriseront une croissance mesurée mais soutenable pour les marchés financiers dans leur globalité.
Pour nourrir la réflexion, des lectures complémentaires et des analyses externes peuvent être consultées, comme celle proposée par Philippe Crevel qui présente un bilan 2025 et les perspectives 2026 sur LinkedIn : bilan 2025 et perspectives 2026.
Un contexte légèrement différent et complémentaire est fourni par des publications spécialisées qui analysent les trajectoires globales et locales des marchés, et qui permettent d’appréhender les moteurs de croissance et les risques potentiels. Dans ce cadre, des sources comme bilan 2025 et perspectives 2026 ou bilan de l’année 2025 et perspectives 2026 offrent des cadres d’interprétation utiles pour les investisseurs et les professionnels. Enfin, les cartographies des marchés et des risques, comme celles publiées par l’AMF, servent de repères pour comprendre les zones géographiques et les classes d’actifs qui constituent l’épine dorsale des portefeuilles dans une année de continuité mesurée.
Rythmes des marchés et comportement des investisseurs
La dynamique des marchés en 2025 a mis en évidence une corrélation entre l’orientation des politiques monétaires et les flux d’investissement. Les investisseurs ont privilégié des stratégies à horizon moyen-long terme, cherchant à capter les tendances structurelles sans exposer le portefeuille à des mouvements de marché anormaux. Cette approche a soutenu les valorisations des actions dans des secteurs porteurs tout en renforçant le rôle des obligations comme amortisseur de risque. Les gérants ont dû ajuster leur exposition à mesure que les résultats des entreprises évoluaient et que les données macroéconomiques confirmaient ou révisaient les prévisions. Le chapitre 2025–2026 met donc en relief l’importance de la discipline et de l’innovation dans la gestion de portefeuille, avec une préférence croissante pour les stratégies multi-actifs et les produits hybrides qui permettent d’allier rendement et protection du capital.
Pour approfondir l’asymétrie des risques et des opportunités, il est utile de consulter les analyses spécialisées et les perspectives sur le contexte mondial, y compris les bilans et les prévisions publiés par des institutions reconnues, comme Dualfinances ou Infonet. Ces sources permettent d’éclairer les choix d’investissement tout en rappelant que la réalité des marchés favorise une gestion soigneuse et une exécution rigoureuse.
En synthèse, 2025 a été une année où la continuité a pris la forme d’un cadre stable mais pas figé, permettant d’ajuster les portefeuilles avec des convictions solides et une capacité à réagir rapidement face à des épisodes de volatilité. Cette dynamique, transposée à 2026, appelle à des portefeuilles structurés autour de la croissance et de la diversification, tout en intégrant les risques géopolitiques et les évolutions monétaires comme des paramètres de pilotage, et non comme des facteurs de surprise.
Dans la même thématique
Inflation et trajectoires des taux : Europe et États‑Unis dans une logique différenciée
Le chapitre inflation et taux clé se lit comme une comparaison des dynamiques en Europe et aux États‑Unis, où les politiques monétaires empruntent des chemins compatibles avec une période de continuité, mais qui n’évitent pas les écarts importants entre les zones. En zone euro, la BCE semble s’être rapprochée d’une maîtrise durable de l’inflation post‑Covid, avec des signaux qui pourraient se traduire par une nouvelle baisse du taux directeur en 2026, selon certaines estimations. Cette possibilité est alimentée par l’évolution des matières premières et la vigueur relative de l’euro, qui influence directement les niveaux de prix et les attentes d’inflation. Une réduction du coût du crédit dans la zone euro peut soutenir l’investissement et la croissance économique, tout en offrant des opportunités pour les bourses locales et les marchés obligataires.
Aux États‑Unis, l’inflation demeure une variable plus tenace. La Fed est confrontée à des pressions politiques et économiques qui nécessitent une approche mesurée, avec une réduction du taux directeur envisagée mais probablement modeste et graduelle. Le point central est que, même dans un cadre où les baisses se produisent, le taux directeur devrait rester au‑dessus de 3 % en 2026. Cette situation implique des coûts de financement plus élevés pour certains agents économiques, mais elle peut aussi soutenir un équilibre macroéconomique et une trajectoire de croissance robuste, qui restent des conditions favorables à la poursuite d’une dynamique d’investissement prudente et sélective.
Dans ce contexte différencié, les investisseurs cherchent à comprendre les implications pour les actions, les obligations, et les devises. L’inflation plus persistante aux États‑Unis peut soutenir une préférence pour des placements qui résistent mieux à la croissance plus lente et à la volatilité, tandis que la stabilité attendue en Europe peut inciter à des allocations plus audacieuses dans des secteurs où la croissance est soutenue et où les valorisations restent attractives. Pour approfondir ces trajectoires et les implications de la politique monétaire, plusieurs publications proposent des analyses synthétiques et des scénarios sur le sujet, notamment des analyses publiques comme bilan 2025 et perspectives 2026 ou bilan de l’année 2025.
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, les ressources suivantes apportent des éléments complémentaires et des cadres d’analyse utiles : cartographie 2025, Astoria Finance, et JDN. Ces ressources permettent de relier les évolutions des taux, des spreads et des anticipations inflationnistes à des choix concrets d’investissement, et elles encouragent une démarche active et raisonnée pour 2026.
Dans l’ensemble, les perspectives d’inflation et de taux encadrent un cadre où la continuité ne signifie pas stagnation mais adaptation, avec des fenêtres d’investissement qui restent ouvertes tant que les risques restent maîtrisés et que les dynamiques économiques restent supportables. Pour les investisseurs, cela se traduit par une implication accrue des équipes de gestion et par une vigilance accrue sur les vecteurs d’inefficacité potentielle, tels que les survalorisations sectorielles ou les déséquilibres de portefeuille. En somme, la façon dont les banques centrales communiqueront et les marchés réagiront dans les prochains trimestres façonnent les opportunités et les risques à venir, et insistent sur la nécessité d’un pilotage prudent et agile des allocations.
Géopolitique et influences sur les marchés : un cadre en mutation
La dimension géopolitique demeure une variable clé, même si ses effets peuvent sembler ambigus sur les marchés à court terme. Une observation utile ressort de l’année 2025 : des conflits régionaux d’importance peuvent exister sans déclencher de mouvements univoques sur les indices, ce qui rappelle que l’environnement des marchés ne réagit pas nécessairement de manière proportionnelle à l’ampleur des tensions. L’échiquier géopolitique, qui concerne les relations entre grandes puissances et les zones clés, peut influencer les cours via les attentes de croissance et les flux commerciaux, mais son impact dépend largement du degré d’intégration économique et de la résilience des chaînes d’approvisionnement. En 2026, les risques restent présents, notamment en lien avec des scénarios comme l’évolution des relations avec certaines régions et les tensions commerciales, mais les scénarios les plus probables restent ceux qui privilégient la stabilité et les décisions pragmatiques.
Par ailleurs, les marchés hésitent à attribuer des corrélations automatiques entre les événements géopolitiques et les évolutions des cours. Cette prudence se lit dans les observations qui relient les chocs à des effets mesurés une fois les mécanismes économiques internes pris en compte. Cela ne signifie pas l’oubli des risques, mais plutôt une meilleure compréhension des chemins par lesquels ces risques se matérialisent et se dissipent, ou se réorientent selon les dynamiques de croissance et d’inflation. Pour ceux qui souhaitent suivre ces enjeux au fil du temps, des ressources spécialisées et des analyses macroéconomiques sont disponibles, comme des synthèses sur les perspectives 2026 et les stratégies d’allocation présentées sur Perspectives 2026 et stratégies d’allocation et d’autres points de vue géopolitiques publiés par Actualités internationales en continu.
Dans ce cadre, les investisseurs peuvent être amenés à privilégier des découpages régionaux plus fins et des expositions qui incubent mieux les cycles économiques tout en offrant des protections en cas de tensions. Une approche mesurée et informée qui s’appuie sur une observation continue du terrain et sur des analyses de scénarios reste la plus adaptée pour 2026, afin d’anticiper les bascules et de tirer parti des opportunités qui se présentent dans les marchés financiers.
Dans la même thématique
Allocation d’actifs pour 2026 : prudence, discipline et opportunités en Europe
Face à un contexte où les autorités monétaires poursuivent une démarche graduelle et où les conditions financières demeurent attentistes, l’allocation d’actifs pour 2026 privilégie une approche équilibrée et disciplinée. La neutralité relative vis-à-vis des obligations souveraines et des obligations d’entreprises est préconisée, afin d’éviter une exposition à des spreads qui pourraient s’élargir en cas de retournement économique ou de dérapage inflationniste. Cette posture permet de réduire les risques de durcissement monétaire et de préserver une capacité d’investissement lorsque de nouvelles opportunités se présentent.
Sur le plan géographique, l’Europe se détache comme une zone à surweights relatif, grâce à des rendements propres et à des couvertures de change qui apportent une meilleure visibilité du rendement net. Les marchés européens peuvent offrir un cadre plus stable et des moteurs de croissance sectoriels plus lisibles, tout en restant attentifs à la sensibilité conjoncturelle et aux sinuosités des marchés internationaux. Dans la poche crédit, la préférence va vers les obligations à haut rendement et les subordonnées financières, qui proposent des spreads plus attrayants et une protection relative dans des environnements de croissance mesurée. Les marchés émergents, et notamment les régions avec des dynamiques de croissance rotor à long terme, constituent des options attractives pour diversifier les sources de rendement et bénéficier d’une exposition à des économies en expansion.
En matière d’actions, la gestion se prête à une approche défensive et stratégique, avec une prévalence d’expositions qui présentent des fondamentaux solides. Cette orientation vise à capter les hausses potentielles tout en limitant l’impact des épisodes de volatilité. Le ratio liquidité/valorisation devient un indicateur clé pour orchestrer les déploiements et les reprises d’exposition, afin de tirer parti des mouvements brusques du marché et de se repositionner rapidement lorsque les conditions s’améliorent. Par ailleurs, l’orientation vers les marchés émergents reste une évidence pour des perspectives de croissance plus soutenues, à condition de bien mesurer les risques économiques et politiques, et d’éviter les surinvestissements dans des zones à volatilité trop élevée.
Un élément crucial souvent sous-estimé est la gestion des devises. La dépréciation du dollar en 2025 a démontré que les variations de change peuvent impacter significativement le rendement global. À l’heure actuelle, le yen se présente comme une devise offrant un potentiel de valorisation intéressant, après des années de faiblesse, et la dynamique actuelle de la Banque du Japon, qui envisage une hausse du taux directeur, renforce l’attrait potentiel de cette devise dans les portefeuilles globaux. Les allocations de change peuvent alors jouer un rôle de couverture et d’effet de levier sur le rendement, tout en nécessitant une gestion active et des ajustements en fonction des signaux macroéconomiques et des évolutions sur les marchés des changes. Pour approfondir ces hypothèses et les scénarios éventuels, les lecteurs peuvent se référer à des analyses pratiques sur coordonner les relations YEN et USD/JPY et sur bilan 2025 et perspectives 2026.
Pour matérialiser ces éléments, un tableau synthétique peut aider à visualiser les choix d’allocation envisagés pour 2026. Le tableau ci‑dessous propose une structure cible par classe d’actifs et par zone géographique, en supposant un cadre de risque équilibré et une préférence pour la diversification. L’objectif est de maintenir une flexibilité suffisante pour réagir à des épisodes de volatilité tout en préservant une exposition suffisamment étendue pour tirer parti des opportunités de croissance.
| Classe d’actifs | Allocation cible 2026 | Zone privilégiée | Notes |
|---|---|---|---|
| Actions – Europe | 28–34% | Europe | Rendement potentiel plus élevé, couverture du risque de change recommandée |
| Actions – Émergents | 12–18% | Émergents | Croissance structurelle, volatilité accrue, à équilibrer avec des hedges |
| Obligations souveraines | 18–24% | All regions | Qualité et duration maîtrisées pour limiter les chocs de taux |
| Obligations d’entreprises – haut rendement | 8–14% | Global | Risque mesuré, sélection active de crédits |
| Liquidités et équivalents | 6–10% | Global | Facilite le déploiement rapide lors d’épisodes de volatilité |
Les divers éléments ci‑dessus soulignent que 2026 ne sera pas celle des paris spectaculaires, mais celle de la discrétion et de la conviction soutenues par des données et une exécution rigoureuse. Le point clé demeure la capacité à adapter les allocations en fonction du paysage économique et des signaux du marché, tout en conservant une approche cohérente et disciplinée. Pour ceux qui souhaitent enrichir leur réflexion avec des exemples concrets et des analyses supplémentaires, des sources spécialisées comme Milleis et La Finance pour tous offrent des cadres utiles pour comprendre les mécanismes d’allocation et les dynamiques de marché sur le moyen terme.
Enfin, la dimension pratique demeure cruciale : la gestion du risque, l’évaluation des coûts et la sélection des actifs doivent rester les principaux moteurs de la performance, et non des décisions impulsives basées sur des mouvements de marché à court terme. Dans cette logique, les investisseurs peuvent s’appuyer sur des ressources publiques et professionnelles pour structurer et actualiser leur portefeuille, en veillant à ce que chaque décision s’inscrive dans une stratégie globale et durable.
Investissement et scénarios pratiques pour 2026
Pour connecter théorie et pratique, il faut penser en termes de scénarios et d’hypothèses concrètes. Le cheminement habituel consiste à envisager des scénarios de croissance modérée, de stabilité monétaire et de volatilité contrôlée, puis à tester comment chaque portefeuille réagirait à ces configurations. L’idée est de s’assurer que les portefeuilles restent performants dans différentes conditions sans exposer le capital à des risques démesurés. Les planificateurs financiers et les gérants d’actifs peuvent, par exemple, mettre en place des plans de rééquilibrage périodiques et des mécanismes de couverture qui s’active lorsque les signaux de volatilité dépassent un seuil donné. Ces pratiques, associées à une exposition européenne renforcée et à une gestion du change adaptée, constituent des leviers efficaces pour capturer des opportunités tout en limitant les pertes lors de repli de marché.
Pour approfondir les chiffres et les scénarios 2026, il peut être utile d’aller consulter des ressources externes et récentes, comme cartographie 2025 et bilan 2025 et perspectives 2026, qui offrent des repères visuels et des cadres d’analyse pour les allocations d’actifs et les choix de portefeuille dans une logique de continuité.
Dans la même thématique
Investisseurs et outils pratiques : conseils concrets pour naviguer dans la continuité
La gestion d’un portefeuille dans un cadre de continuité exige une approche ouverte et bien structurée. Les investisseurs, professionnels et particuliers, peuvent tirer parti de plusieurs principes qui se recoupent et se renforcent mutuellement. Le premier pilier est la discipline : définir des niveaux d’allocation et des seuils de rééquilibrage qui s’appliquent systématiquement, quelles que soient les fluctuations des cours. Cette rigueur permet d’éviter les réactions émotionnelles et de préserver la cohérence du portefeuille sur le long terme. Le deuxième pilier est la diversification : combiner des expositions à différentes régions, secteurs et classes d’actifs afin de lisser les cycles et d’exploiter les opportunités sans concentrer le risque. Le troisième pilier est la liquidité : maintenir un niveau raisonnable de liquidités pour déployer rapidement des capitaux lorsque des épisodes volatils créent des points d’entrée attractifs sur des valeurs fondamentales solides.
La gestion des devises constitue également un élément crucial, surtout lorsque les expositions au-delà des frontières deviennent plus marquées. La situation du yen, ainsi que les évolutions de la politique monétaire japonaise, peut influencer les rendements nets et les distributions de rendement sur les portefeuilles mondiaux. La couverture des risques de change peut contribuer à stabiliser les performances, mais elle doit être ajustée en fonction des attentes macroéconomiques et des conditions du marché des changes. Des analyses spécialisées et des rapports de marché soulignent l’importance de ces choix et proposent des cadres d’allocation qui intègrent les spécificités régionales et les dynamiques de marché. Pour approfondir ces aspects pratiques et stratégiques, on peut consulter des ressources comme Analyses et stratégies 2025 et Milleis.
Les investisseurs qui cherchent à optimiser leur approche peuvent se référer à des documents et des études récentes qui décrivent les meilleures pratiques en matière d’investissement pour 2026. Des ressources comme bilan et tendances et continuité 2025-2026 proposent des cadres utiles pour structurer les portefeuilles et les décisions d’investissement sur le moyen terme. Enfin, le recours à des analyses relatives à l’économie et à la croissance offre une perspective pragmatique sur les mécanismes qui sous-tendent les marchés et les valorisations, et permet de nourrir des stratégies d’investissement robustes et pertinentes pour 2026.
Dans ce cadre, la combinaison d’informations publiques et d’analyses professionnelles peut aider à construire des portefeuilles plus résilients et performants. Les investisseurs sont invités à rester attentifs aux signaux économiques, à suivre les évolutions des taux et des spreads et à adapter leur exposition selon les conditions du marché et les objectifs de rendement. En fin de compte, c’est la capacité à combiner conviction et exécution, dans un esprit de continuité et de croissance durable, qui déterminera le succès des portefeuilles sur l’ensemble de 2026 et au-delà.
FAQ
Qu’entend-on par continuité des marchés financiers en 2025 et 2026 ?
La continuité désigne une trajectoire d’investissement caractérisée par une croissance modérée et une volatilité contenue, soutenue par des politiques monétaires prudentes, une inflation maîtrisée et une diversification efficace des portefeuilles. Elle implique des décisions disciplinées et des révisions régulières des allocations pour profiter des opportunités tout en limitant les risques.
Quelles zones géographiques offrent les meilleures opportunités en 2026 ?
Selon les analyses disponibles, l’Europe présente des perspectives de rendement attractif et une meilleure maîtrise du risque de change, tandis que les marchés émergents offrent des opportunités de croissance à plus long terme, à condition d’accepter une volatilité plus élevée et un suivi actif des crédits et des devises.
Comment gérer le risque de taux et le rôle des obligations dans un portefeuille en 2026 ?
L’inclusion d’obligations de bonne qualité et de crédits diversifiés, avec une gestion active de la duration et des spreads, peut aider à amortir les chocs macroéconomiques. Une part de liquidités permet de déployer rapidement des capitaux lorsque des corrections surviennent et de profiter des reprises.
Quelle place pour la devise dans l’allocation globale ?
La gestion des devises peut influencer significativement les rendements nets. Le yen peut offrir un potentiel de valorisation intéressante, sous réserve d’un cadre monétaire favorable et d’une couverture adaptée, tandis que d’autres devises nécessitent une attention particulière en fonction des anticipations sur les politiques monétaires et les taux.
