Crise alimentaire mondiale : 295 millions de personnes face à la faim dans un climat en pleine accélération

Crise alimentaire mondiale : 295 millions de personnes face à la faim dans un climat en pleine accélération

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Résumé d’ouverture : La crise alimentaire mondiale est aujourd’hui au cœur des défis humanitaires et géopolitiques. En 2024, plus de 295 millions de personnes dans 53 pays ont souffert de faim aiguë, marquant une progression continue sous l’influence des conflits, des catastrophes climatiques et des perturbations économiques. En 2025, les rapports des agences internationales, dont le Programme alimentaire mondial (PAM) et la FAO, dessinent une cartographie sombre mais révélatrice : des « points chauds » qui pourraient accentuer la famine dans les années à venir, principalement en Afrique et au Moyen-Orient. L’accélération climatique, conjuguée à des déplacements massifs et à des tensions géopolitiques, enferme des populations vulnérables dans un cycle difficile à rompre. Ce contexte oblige les décideurs et les acteurs humanitaires à repenser les approches d’aide, d’agriculture durable et de sécurité alimentaire pour éviter une aggravation de la malnutrition et de la faim dans le monde. Le présent article propose une analyse structurée des dynamiques actuelles, des facteurs d’influence et des réponses possibles, en reliant les chiffres à des réalités concrètes et à des initiatives concrètes en matière d’agriculture durable, de financement et de coopération.

En bref :

  • La faim globale touche environ 295 millions de personnes en 2024, avec une augmentation d’environ 14 millions par rapport à 2023.
  • Les conflits et le changement climatique intensifient l’insécurité alimentaire dans 53 pays et territoires.
  • Une cartographie des 16 points chauds pour 2026 révèle une concentration des risques en Afrique et au Moyen-Orient.
  • Le recours à l’agriculture durable et à des mécanismes de sécurité alimentaire est indispensable pour limiter la malnutrition aiguë et la pénurie alimentaire.
  • Les politiques publiques, le financement international et les efforts communautaires doivent converger pour protéger les populations vulnérables et préserver la sécurité alimentaire.

Crise alimentaire mondiale : chiffres et tendances en 2025 et au-delà

La réalité de la faim mondiale ne se résume pas à des chiffres isolés. Elle se lit dans les vies des familles qui peinent à nourrir leurs enfants, dans les marchés où les prix des denrées essentielles restent volatils, et dans les camps où les populations déplacées trouvent des secours insuffisants face à des conditions précaires. En 2024, le rapport mondial sur les crises alimentaires a établi un consensus : 295 millions de personnes dans 53 pays ont connu des niveaux aigus de faim. Cette progression, la sixième consécutive, s’explique en grande partie par l’aggravation des conflits armés, les phénomènes climatiques extrêmes et les répercussions économiques de la pandémie et des tensions géopolitiques. Pour 2025, les analystes anticipent une dynamique similaire, mais avec des zones d’influence qui s’étendent et des risques plus intenses dans certaines régions du globe.

La cartographie des risques établie par des institutions onusiennes et des partenaires de terrain met en exergue un phénomène: les « points chauds » où la malnutrition ou la famine pourraient connaître une poussée noteworthy dans les années à venir. Ces zones, majoritairement situées en Afrique et au Moyen-Orient, sont marquées par des conflits prolongés, des inondations et des déplacements de population qui se superposent à des systèmes alimentaires déjà fragiles. L’idée centrale est claire: la faim aiguë n’est pas un problème isolé d’un seul facteur, mais le résultat d’un enchaînement complexe de causes interconnectées. Pour comprendre l’ampleur du problème, il convient de relier les chiffres globaux à des situations locales et à des trajectoires de vulnérabilité qui évoluent au fil des années.

Pour enrichir la compréhension, plusieurs sources et rapports publient des synthèses utiles: le rapport GRFC 2025 offre une perspective actualisée sur l’insécurité alimentaire aiguë et la malnutrition dans les régions les plus fragiles; il est pertinent de le consulter pour appréhender les tendances et les scénarios futurs. Les chiffres de 2024 peuvent être consultés dans les rapports précédents et comparés à l’évolution récente, afin d’évaluer l’efficacité des interventions et les lacunes restantes. Pour une vue d’ensemble et des analyses complémentaires, se référer aux ressources officielles de la FAO et au PAM permet d’identifier les facteurs structurels qui sous-tendent la crise et les leviers d’action possibles, notamment en matière d’agriculture durable et de sécurité alimentaire.

Dans ce contexte, les chiffres ne doivent pas être lisibles comme des données abstraites, mais comme une invitation à comprendre les dynamiques humaines et les trajectoires qui conduisent des populations à la faim. La volatilité des marchés agricoles, les restrictions commerciales et les bouleversements climatiques font partie d’un système où chaque événement peut avoir des répercussions étendues. L’interaction entre conflits, déplacements et risques climatiques justifie des réponses coordonnées et multi-acteurs : aide humanitaire rapide, soutien à l’agriculture locale, renforcements des réseaux de sécurité sociale et investissements dans les chaînes d’approvisionnement résilientes. Pour approfondir cet aspect, un rapport récent détaille les facteurs qui alimentent l’insécurité alimentaire et propose des cadres d’action adaptés à des contextes divers, notamment en zones de crise prolongée.

Pour mieux appréhender ces dynamiques, on peut lire des analyses qui détaillent comment les régions les plus touchées par les conflits et les catastrophes climatiques voient leurs systèmes alimentaires fragilisés, et comment ces fragilités se traduisent par des niveaux élevés de malnutrition. Le rôle des partenaires internationaux est crucial, car une action coordonnée peut stabiliser les marchés, protéger les récoltes vulnérables et accélérer les réponses humanitaires là où elles sont nécessaires. Des initiatives qui favorisent une agriculture durable, des chaînes d’approvisionnement plus résilientes et des filets de sécurité sociale plus robustes sont autant d’outils indispensables pour limiter les risques et améliorer la sécurité alimentaire des populations concernées.

  1. La faim aiguë touche un nombre encore élevé de personnes dans des contextes de conflit et de fragilité structurelle des systèmes agricoles.
  2. Les catastrophes climatiques amplifient les pénuries et les pertes de récoltes dans les pays vulnérables.
  3. Les flux migratoires et les déplacés internes exercent une pression supplémentaire sur les ressources locales.
  4. Les réponses coordonnées entre États, organisations humanitaires et acteurs privés deviennent indispensables.

Dans ce cadre, les chiffres doivent être compris comme un guide pour orienter les politiques publiques et les investissements vers des solutions durables plutôt que comme une simple sanction statistique. Pour des informations complémentaires et des analyses associées, consultez les rapports et les communiqués des organisations qui publient régulièrement des mises à jour sur les niveaux d’insécurité alimentaire et les progrès réalisés dans la lutte contre la malnutrition. Par exemple, la synthèse accessible via le site UNICEF France illustre comment les régions les plus vulnérables connaissent une augmentation de l’insécurité alimentaire aiguë et de la malnutrition pour la sixième année consécutive. Cette réalité rappelle l’importance d’investir dans des systèmes alimentaires locaux, la diversification des cultures et des pratiques agroécologiques afin de construire une sécurité alimentaire durable et résiliente.

Les observations des organisations internationales convergent sur un point: la lutte contre la faim mondiale nécessite une approche multisectorielle qui tienne compte de l’interdépendance entre conflit, climat et économie. Dans les régions les plus touchées, des initiatives d’aide d’urgence doivent être rapidement traduites en mesures structurelles qui protègent les moyens d’existence des petites exploitations et renforcent les chaînes de valeur locales.

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Les facteurs qui alimentent l’insécurité alimentaire: conflits, climat et déplacements

Face à la complexité du phénomène, il est indispensable d’analyser les facteurs qui alimentent l’insécurité alimentaire. Les conflits armés, en particulier, constituent le moteur principal des déplacements massifs et des pertes de production agricole. Cependant, le rôle du changement climatique ne peut être sous-estimé: sécheresses prolongées, inondations et phénomènes météorologiques extrêmes perturbent les saisons de récolte, réduisent les rendements et augmentent les prix des aliments de base sur les marchés mondiaux. Les migrations forcées qui en résultent créent des tensions sur les ressources locales et aggravent la vulnérabilité des populations déjà fragiles. Ces dynamiques interagissent avec des facteurs économiques, politiques et sociaux, entraînant un cercle vicieux qui rend la sécurité alimentaire d’autant plus fragile.

La prévalence de la malnutrition aiguë est renforcée par des contextes d’insécurité prolongée: les familles se retrouvent privées d’accès à des aliments suffisants et nutritifs, ce qui entraîne un déclin de la stature nutritionnelle des enfants et une diminution de la productivité générale. Dans certains pays, les systèmes de sécurité sociale peinent à suivre le rythme des besoins croissants, et les programmes d’aide humanitaire, bien que vitaux, doivent s’adapter à des environnements de sécurité complexes et souvent instables. L’importance de la résilience locale se révèle cruciale: les communautés qui cultivent des variétés robustes et diversifient leurs cultures sont mieux préparées à faire face aux aléas climatiques et politiques, et peuvent mieux sécuriser l’accès à la nourriture dans des périodes de stress. Pour mieux comprendre ces mécanismes, consulter les rapports de référence et les analyses spécialisées permet d’appréhender les interactions entre conflits et agriculture, et d’identifier des mesures opérationnelles concrètes.

La cartographie des risques et des zones prioritaires pour l’action humanitaire est dynamique: les 16 « points chauds » identifiés comme zones à risque élevé pour 2026 montrent une concentration géographique forte en Afrique et au Moyen-Orient, où les facteurs multidimensionnels se combinent pour enclencher des épreuves alimentaires répétées. Les événements climatiques se superposent aux déplacements et aux insuffisances structurelles des systèmes alimentaires locaux, créant des environnements particulièrement sensibles à de prochaines crises. Cette réalité impose des réponses adaptées et réactives, notamment par le renforcement des stocks alimentaires, le soutien aux filières agroalimentaires locales et l’amélioration des infrastructures hydrauliques et de stockage pour réduire les pertes post-récolte.

Pour illustrer ces dynamiques dans un cadre concret, des rapports récents fusionnent les données chiffrées et les témoignages de terrain afin de montrer comment les populations s’adaptent à ces conditions et quémandent des solutions plus efficaces. L’accès à l’eau et à des semences résistantes, associée à des plans d’assistance rapide et à des programmes d’assurance-récolte, peut changer le cours des choses et limiter les dégâts de la pénurie alimentaire. Dans ce sens, des liens analyses et des ressources publiques apportent des pistes pour agir au niveau local et international, notamment en renforçant les capacités des systèmes agroalimentaires locaux et en améliorant les mécanismes de distribution et de transparence des aides. Pour plus d’informations, consulter le rapport FAO sur l’insécurité alimentaire aiguë et la page des Nations Unies sur les crises alimentaires mondiales.

Les déplacements de population introduisent une autre dimension: les réfugiés et les déplacés internes se heurtent à des contraintes d’accès à la nourriture, à l’eau et à la santé, ce qui accroît les risques de malnutrition et de décès évitables. Les interventions qui fonctionnent le mieux sont celles qui s’inscrivent dans une approche holistique, impliquant des services de santé, de nutrition et d’éducation, tout en protégeant les moyens de subsistance des communautés hôtes et des populations déplacées. Dans ce cadre, les partenaires internationaux jouent un rôle clé en apportant des ressources, des technologies pour une agriculture plus efficace et des mécanismes de financement qui permettent des interventions rapides et durables. Des ressources complémentaires permettent d’appréhender les dynamiques de déplacement et les réponses humanitaires associées, comme le montrent les analyses publiées par différentes agences et médias spécialisés. Pour un éclairage additionnel sur ce volet, voir les expertises et les rapports publiés sur GRFC 2025.

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Rôle des acteurs et solutions: agriculture durable, sécurité alimentaire et actions concrètes

La lutte contre la faim mondiale nécessite des actions coordonnées et intelligentes qui s’attaquent aux causes profondes plutôt qu’à des symptômes éphémères. L’accent mis sur l’agriculture durable est crucial, car elle offre des marges d’action à long terme pour protéger les ressources, augmenter les rendements tout en réduisant l’empreinte environnementale. Des pratiques telles que la diversification des cultures, l’agroforesterie et l’introduction de semences plus résilientes permettent d’améliorer la sécurité alimentaire des communautés et de diminuer la vulnérabilité face au changement climatique. L’adoption de technologies simples et accessibles, comme le stockage amélioré, les techniques de conservation des sols et des ressources en eau, peut réduire les pertes post-récolte et améliorer l’efficacité des chaînes d’approvisionnement locales. En parallèle, le renforcement des filets de sécurité sociale et des mécanismes d’aide humanitaire, basés sur des données actualisées et une transparence accrue, est indispensable pour protéger les populations les plus vulnérables et éviter des périodes prolongées de pénurie alimentaire.

Sur le plan opérationnel, plusieurs initiatives combinent assistance immédiate et développement durable. Des programmes de nutrition ciblent les enfants et les femmes enceintes pour prévenir les retards de croissance et les carences critiques. Les soutiens agricoles, axés sur les intrants, les formations techniques et l’accès au financement, permettent aux petits producteurs de restaurer et d’élargir leurs productions. Enfin, des partenariats multilatéraux et des mécanismes de financement innovants soutiennent des projets qui renforcent les marchés locaux et les chaînes d’approvisionnement. Pour approfondir ces solutions et les exemples concrets à travers le monde, consulter les ressources suivantes: UNICEF et les régions vulnérables, GRFC 2024 brief, et Rapport mondial 2025 sur les crises alimentaires.

Par ailleurs, les questions de sécurité alimentaire ne peuvent être séparées de la politique internationale et des dynamiques économiques. La coopération régionale et internationale est nécessaire pour stabiliser les marchés, faciliter les échanges et protéger les ressources critiques. Les expériences récentes montrent que la coordination entre les acteurs humanitaires, les gouvernements et les organisations locales est déterminante pour construire des systèmes alimentaires plus résilients. Dans ce cadre, des analyses et des rapports soulignent l’importance d’intégrer les droits humains fondamentaux, d’assurer l’accès équitable à l’alimentation et de soutenir les populations vulnérables par des politiques publiques efficaces et des investissements ciblés. Pour suivre ces évolutions et les mises à jour, les sources officielles et les analyses de terrain constituent des ressources précieuses et accessibles.

Pour enrichir la discussion, on peut consulter des analyses spécialisées qui examinent les enjeux éthiques et pratiques liés à la sécurité alimentaire dans un contexte de changement climatique accéléré. Ces analyses soulignent l’importance de soutenir des systèmes agricoles locaux résistants, qui savent s’adapter à des conditions climatiques changeantes et qui favorisent des pratiques agroécologiques. L’intégration de mesures comme l’assurance-récolte, les subventions ciblées et les programmes de microfinance peut aider les agriculteurs à absorber les chocs et à sécuriser leurs revenus. Cette approche renforcera non seulement la sécurité alimentaire, mais aussi la stabilité économique des communautés rurales, qui constituent souvent le socle de la sécurité alimentaire nationale. Pour approfondir ces axes, reportez-vous à des sources spécialisées et à des rapports d’évaluation qui mettent en lumière les réussites et les défis sur le terrain.

Pour donner un aperçu de l’action concertée, des liens utiles permettent d’explorer les dimensions et les solutions proposées: La malnutrition aiguë et les conflits mondiaux, RFI – Malnutrition et conflits, et GRFC 2025 – ONU/OTAN. Ces ressources permettent d’affiner les conclusions et d’identifier les actions prioritaires à l’échelle nationale et locale.

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Cartographie des risques et dimensions géopolitiques: la logique des 16 points chauds pour 2026

La géopolitique de la sécurité alimentaire est désormais lisible sur une carte synthétique publiée en novembre 2025 par des agences de l’ONU, le PAM et la FAO. Cette carte identifie seize « points chauds » où la malnutrition et la faim pourraient s’aggraver en 2026. La plupart de ces zones se situent en Afrique et au Moyen-Orient, des régions qui cumulent conflits, instabilité et vulnérabilités agricoles. L’utilité d’une telle cartographie réside dans la capacité à focaliser les efforts humanitaires et les investissements sur les zones les plus exposées, tout en anticipant les intersections entre conflit, déplacement et catastrophes climatiques. Cependant, la carte va au-delà d’un simple positionnement géographique; elle intègre des symboles qui décrivent les drivers clés: conflits, inondations, déplacements, pénuries et fragilité des infrastructures agricoles. Cette représentation graphique rend plus accessible une réalité complexe à des décideurs et au grand public, facilitant la compréhension rapide des enjeux et des priorités d’action.

La lecture de ces données mérite une mise en perspective: une zone peut être marquée par des conflits mais également par des facteurs climatiques qui fragilisent l’accès à l’eau et aux terres arables. L’effet cumulatif peut alors être déstabilisant pour les systèmes alimentaires locaux et les chaînes d’approvisionnement. Dans ce cadre, Paul, agriculteur fictif d’une région sahélienne, illustre le point: séparé des marchés, il dépend d’aides ponctuelles qui ne compensent pas les pertes structurales de sa production. Sa réalité met en évidence l’écart entre les plans d’intervention et les besoins réels sur le terrain, et rappelle l’importance d’outils opérationnels qui s’appuient sur des données actualisées et des mécanismes de financement agiles. Pour ceux qui souhaitent approfondir, les analyses et cartes associées donnent une vision claire des zones prioritaires, des facteurs récurrents et des leçons apprises dans les crises passées.

Les efforts de prévention et de réponse gagnent à être multidimensionnels: amélioration de l’accès à l’eau, soutien à la production locale, et renforcement des systèmes de protection sociale. L’enjeu est de réduire la dépendance vis-à-vis de l’aide humanitaire et de créer des mécanismes solubles dans le temps qui permettent d’assurer une sécurité alimentaire durable. Pour enrichir votre compréhension et accéder à des ressources spécialisées, vous pouvez consulter des textes et analyses sur les actualités de l’ONU et RTBF – Bilan et analyses régionales. Ces documents offrent un cadre analytique utile pour interpréter les dynamiques et les perspectives.

Pour approfondir la dimension linguistique et communicationnelle de la question, il convient d’explorer les ressources suivantes: UNICEF – régions vulnérables, FAO – insécurité alimentaire et malnutrition, et La malnutrition aiguë s’étend sous l’effet des conflits.

En parallèle, des analyses sont disponibles sur les mécanismes de protection et de financement qui permettent de soutenir les populations les plus vulnérables, avec des propositions de réformes et des exemples d’actions à l’échelle locale et internationale. Le recours à des cadres de financement innovants, l’amélioration des chaînes d’approvisionnement et l’investissement dans les infrastructures agricoles constituent des éléments clés pour prévenir les pénuries alimentaires et réduire les niveaux de malnutrition. Pour aller plus loin, les lecteurs peuvent se référer à des documents de référence et des rapports qui mettent en évidence les meilleures pratiques et les initiatives qui obtiennent des résultats durables dans des contextes variés.

Des liens complémentaires peuvent être consultés pour élargir la compréhension géopolitique et humanitaire: ONU – Crises alimentaires mondiales, Vatican News – Croissance de la faim, et RFI – Malnutrition et conflits.

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Tableau des facteurs et de l’action stratégique

Pays / RégionFacteurs principauxImpact sur la sécurité alimentaireActions prioritaires
Mali et SahelConflits, insécurité, sécheresseMalnutrition accrue chez les enfants; accès limité à l’alimentationRenforcement des accompagnements agricoles, soutien nutritionnel et protection des marchés locaux
Syrie et neighboring zonesConflits, déplacements massifsFaim au sein des communautés réfugiées et hôtesAide humanitaire coordonnée, réhabilitation des chaînes d’approvisionnement
YémenConflits persistants, pressions économiquesFaim et malnutrition sévèresProgrammes de nutrition et d’eau, soutien à l’agriculture locale
RD CongoConflits et inondationsInstabilité alimentaire dans les régions touchéesInvestissements dans les infrastructures rurales et stockage

Au-delà des chiffres, ces données rappellent l’importance d’un cadre d’action qui combine réponse immédiate et projets de long terme. Le renforcement des capacités locales, la diversification des cultures et l’amélioration des systèmes de distribution constituent des leviers essentiels pour réduire la malnutrition et favoriser une sécurité alimentaire plus durable. La coopération internationale et le financement doivent s’inscrire dans une logique de résilience, afin de réduire les coûts humains des crises alimentaires et d’aider les populations vulnérables à retrouver une trajectoire stable et saine.

Pour compléter ces éléments, l’analyse comparative des politiques publiques et des interventions d’action humanitaire montre que les approches plus ciblées et axées sur le développement, associées à des mécanismes de financement innovants, donnent de meilleurs résultats. L’objectif est de transformer l’aide en investissements durables qui soutiennent l’agriculture locale, améliorent la nutrition et permettent une reprise économique des ménages. Des exemples concrets et des retours d’expérience offrent des pistes utiles pour les décideurs et les praticiens engagés dans la lutte contre la faim et la malnutrition à l’échelle mondiale.

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Actions publiques, financement et coopération pour la sécurité alimentaire

La sécurité alimentaire repose sur des politiques publiques bien conçues et des partenariats efficaces à l’échelle locale et internationale. Les programmes axés sur l’agriculture durable, l’accès équitable à l’eau et aux intrants, la protection sociale et le soutien nutritionnel forment un socle solide pour réduire l’insécurité alimentaire. Le financement joue un rôle central, car il permet d’anticiper les chocs, de soutenir les chaînes d’approvisionnement et de réagir rapidement lorsque les crises se déclenchent. Les mécanismes financiers innovants, tels que les fonds de contingence et les prêts dédiés à l’agriculture, offrent des outils pour stabiliser les marchés et soutenir les populations les plus vulnérables.

Sur le plan politique, plusieurs voies renforcent l’action: améliorer la résilience des systèmes agricoles, investir dans les infrastructures rurales et terrestres (stockage, transport, irrigation), développer des programmes d’assurance et de filet de sécurité pour les ménages, et promouvoir une agriculture qui conjugue productivité et durabilité environnementale. Le cadre international, articulé autour des agences onusiennes et des organisations non gouvernementales, permet de coordonner les ressources, de partager les meilleures pratiques et d’aligner les objectifs sur les droits humains fondamentaux et la sécurité alimentaire. Des ressources précises et des analyses actualisées fournissent des orientations concrètes pour les décideurs et les praticiens qui œuvrent dans des environnements complexes et souvent instables.

La communication et la sensibilisation jouent un rôle crucial dans la mobilisation des ressources et le soutien de l’opinion publique. D’un côté, les rapports et les cartes de risques apportent une connaissance claire des zones sensibles et des facteurs déclencheurs; de l’autre, les témoignages et les données de terrain donnent une dimension humaine indispensable pour comprendre les défis et les obstacles rencontrés par les familles. Pour les lecteurs qui souhaitent élargir leur compréhension et suivre les évolutions, plusieurs sources publiques et institutionnelles offrent des analyses récentes et des mises à jour régulières. Les liens suivants fournissent des informations complémentaires et des perspectives variées sur le sujet; par exemple, UNICEF – régions vulnérables, FAO – rapports récents, et RFI – malnutrition et conflits.

Pour nourrir la réflexion et faciliter l’accès aux ressources, d’autres liens utiles incluent ONU – Actualités 2025 et La malnutrition s’étend. Ces documents démontrent que l’action coordonnée, autant sur le plan politique que sur le plan opérationnel, demeure essentielle pour limiter les pertes humaines et favoriser une sécurité alimentaire durable et équitable.

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FAQ

Qu’est-ce que la crise alimentaire mondiale en 2025 implique pour les pays vulnérables?

La crise se manifeste par une faim aiguë accrue dans les régions touchées par les conflits et les catastrophes climatiques, une malnutrition persistante et des risques de pénurie alimentaire, nécessitant des mesures d’urgence et des réformes structurelles.

Quelles solutions durables peuvent réduire l’insécurité alimentaire?

Des pratiques d’agriculture durable, l’amélioration de la sécurité sociale, le renforcement des chaînes d’approvisionnement et l’investissement dans l’adaptation climatique sont des leviers clés pour diminuer la malnutrition et stabiliser l’accès à la nourriture.

Comment les cartes des 16 points chauds aident-elles à agir?

Elles identifient les zones à risque élevé et les drivers principaux (conflits, déplacements, inondations), facilitant la priorisation des interventions humanitaires et des investissements dans les systèmes alimentaires locaux.

Où trouver des rapports et analyses fiables?

Les rapports GRFC, les publications FAO et PAM, ainsi que les sites des organisations internationales (ONU, UNICEF) offrent des mises à jour régulières et des analyses approfondies sur l’insécurité alimentaire et la malnutrition.

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