Roman « Les morts manquent de correction » : un humour inattendu qui fait sourire malgré tout
En bref Après son retour de vacances, Félix Soupel, nommé narrateur et anti-héros, se retrouve confronté à un cadavre inattendu dans son propre lit. Le choc est d’abord pratique: les affaires se compliquent, les habitudes volent en éclats et l’architecte de ce quotidien maîtrisé se voit contraint de s’impliquer dans une enquête qui le dépasse. Le roman s’ouvre ainsi sur une situation qui pourrait relever d’un simple trope policier, mais c’est l’ironie qui prend le relais et transforme l’instant le plus sombre en point de départ pour une aventure où les codes habituels des romans policiers sont détournés avec une malice bien française. Cette déconstruction humoristique du genre n’est pas gratuite: elle sert à mettre en lumière les travers de la société contemporaine, les absurdités…
