Thomas Pesquet déplore les turbulences de la géopolitique à la veille du sommet spatial parisien marqué par l’absence de SpaceX et Blue Origin
Le sommet spatial qui se tient à Paris, les 9 et 10 septembre 2026, met en lumière les turbulences géopolitiques qui traversent le secteur de l’exploration spatiale. Alors que les ambitions européennes se veulent plus solidement ancrées dans une coopération internationale renouvelée, l’absence de SpaceX et Blue Origin sur la liste des participants résonne comme un indicateur des tensions entre les grandes puissances, des stratégies industrielles divergentes et des choix budgétaires qui pèsent sur la diplomatie spatiale. Dans ce contexte, l’astronaute Thomas Pesquet, figure emblématique du sommet et d’un esprit de collaboration, n’hésite pas à pointer les conséquences de ces frictions sur la recherche, la sécurité et la compréhension collective des enjeux. L’observation n’est pas celle d’un simple spectateur : elle s’inscrit dans une réflexion…
